Nébuleuse du Têtard (IC410)

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Nébuleuse du Têtard (IC410) et l’amas ouvert NGC 1893.

Photo prise le 18 janvier 2021 par Daniel Brousseau.

Constellation du Cocher.

IC 410, aussi nommée la Nébuleuse du Têtard (Tadpole nebula), est une nébuleuse en émission située à environ 12 000 A.L. de la Terre dans la constellation du Cocher. La nébuleuse contient en son cœur l’amas ouvert NGC 1893. Cet amas est situé au cœur de la nébuleuse en émission IC 410. Il a été découvert par l’astronome britannique John Herschel en 1827.

Ce sont les jeunes étoiles de cet amas qui sculptent et ionisent, à l’aide des vents solaires et des radiations, les nuages de gaz environnants. Formées dans le nuage interstellaire il y a à peine 4 millions d’années, les brillantes étoiles de l’amas sont visibles tout autour de la nébuleuse. NGC 1893 est situé à proximité de plusieurs objets de Messier tels M36, M37, M38, et d’autres objets du catalogue NGC tels NGC 1857 et NGC 1778, ainsi que d’objets de l’Index Catalogue tels IC 405, IC 410 et IC 2120.

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En détail, deux nuages de formation d’étoiles dans cette nébuleuse à émission, prise en H-Alpha.

Photo prise par Daniel Brousseau le 18 janvier 2021

Au centre de cette image, on remarque deux courants de matière relativement denses semblant s’écouler des régions centrales de la nébuleuse. Le nuage de gaz ionisé contient deux structures notables, les « têtards ». S’étalant sur environ 10 A.L, ces amas gazeux seraient eux-mêmes des pouponnières d’étoiles dans IC 410. Les queues de ces têtards cosmiques sont le résultat direct de la pression des radiations et des vents solaires de l’amas ouvert proche NGC 1893.

Daniel Brousseau

18 janvier 2021

Références :

https://fr.wikipedia.org/wiki/IC_410

https://www.piouland.net/59-astronomie/astrophotographie/214-sho-ic-410-la-nebuleuse-du-tetard

https://www.cidehom.com/apod.php?_date=141118

Nébuleuse de la Bulle

NGC 7635

 

Raphaël Dubuc

Samedi le 19 décembre 2020.

Nébuleuse de la Bulle, dans la constellation de Cassiopée, ainsi que l’amas ouvert M52(en haut de l’image)

et au bas nous avons NGC 7538 qui est une protoétoile.

Salut Raph, vraiment magnifique ta photo !

J’aimerais juste apporter une petite correction. NGC 7538, ce n’est pas juste une protoétoile,

mais plutôt une « pépinière d’étoiles massives » ! 

 NbuleusedelaBulleRDubuc

Les Céphéides.

Calculer les distances grâce aux pulsations d’une étoile (module de distance).

Les Céphéides et les pulsantes intrinsèques.

Elles semblent vivre et battre comme un cœur au repos...  
 
CphidesCrditDR  Henrietta Swan Leavitt (1868-1921), qui a percé leurs mystères, a pu trouver une méthode d’évaluation des distances.  HenriettaSwanLeavitt2 
 CourbesI Elles ont permis à Edwin Hubble de comprendre que la grande « nébuleuse » d’Andromède était une galaxie hors de notre propre galaxie. Magie !  EdwinHubble En fait... non. Les Céphéides sont en réalité un passage, une phase que certaines étoiles traversent. Leurs fusions en leurs cœurs créent des pulsations de ses couches supérieures.

Faire une image composite du Soleil et de la Terre pour une comparaison des dimensions approximatives.

Reglesolaire SoleilH AlphaDBrousseau Terrevuedelespace
 La règle solaire, utile pour mesurer les dimensions réelles sur un cliché.  La Terre vue de l'espace

Importez cette règle sur un calque Photoshop par dessus votre photo du Soleil et mesurez la taille des taches solaires, la distance entre deux taches, la largeur ou la longueur d’un filament, la largeur ou la hauteur d’une protubérance au-dessus du limbe solaire. Vous pouvez également l’imprimer à la taille voulue et effectuer directement vos mesures par projection oculaire.

 

Étoiles «Blue stragglers » ou « Bleues retardataires »

Salut Gang !

En fin de semaine, je me suis amusé à étudier sur la composition des amas globulaires et j’ai découvert une sorte d’étoiles que je ne connaissais pas. Ce sont des « Blue Stragglers » ou « bleus retardataires ». On pense qu’elles sont la résultante de collision de deux ou plusieurs étoiles de la séquence principale. En théorie, elles ne devraient même pas exister... Mais elles sont là à embellir ces amas !

On sait que les amas se sont formés en même temps que la galaxie, donc on parle quand même de 11 à 12 milliards d’années (certaines sources parlent même de 13 milliards d’années). On sait aussi que les étoiles qui la composent ont une métallicité différente que les autres étoiles de la Voie lactée. Ce sont grosso modo des étoiles de population de type II. On y retrouve des naines blanches, des « naines noires » des RR Lyrae (pulsantes jaunes qui pulsent avec des périodes de quelques heures), puis ces étoiles bleues !

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  Ci-joint, M15, que j’ai pris « à la sauvette » hier soir avec la T3i défiltrée (50 images de 60 sec. à 800 ISO- C14 -Calibration et    Stack avec MaximDL, puis traitement de base sur Pixinsight). Le but était de faire apparaître ces fameuses étoiles bleues tardives ou « traînardes bleues ».

On est en fin octobre et comme c’était sans doute la dernière soirée avant les temps froids, j’en ai alors profité !

Jean-Bruno Desrosiers (JBD)

Octobre 2020

Pour en savoir plus:  https://fr.wikipedia.org/wiki/Blue_straggler

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