Système solaire

Le 18 juin 1178, en plein Moyen-Âge, cinq témoins ont observé à l'œil nu, bien sûr, la formation du plus récent des grands cratères de la Lune. Le récit de cette découverte fut publié dans la revue britannique Nature, c'est-à-dire la description des faits telle qu'elle nous a été transmise par la chronique médiévale de Gervais de Canterbury, complétée par les interprétations ad hoc du phénomène d'après nos connaissances astronomiques modernes.

Il y a 4,6 milliards d'années, le système solaire naquit d'un nuage de poussière et de gaz. Le Soleil se forma d'abord, puis les planètes.

En plus de celle que l'on connaît déjà, il existe deux autres emplacements possibles pour des ceintures d'astéroïdes dans notre système solaire. C'est du moins ce que révèle une simulation par ordinateur.

Petit satellite glacé de Jupiter, marbré de taches sombres et sillonné d'un réseau de stries enchevêtrées, Europe intriguait déjà les scientifiques bien avant que la première sonde Voyager ne le survole en 1979. Ce corps, que l'on croyait géologiquement mort, s'est révélé être, par le biais des sondes Voyager en 1979 et Galileo dès 1996, un monde fascinant à la géologie bouleversée.

Plusieurs d'entre vous l'ont déjà remarqué: quand on regarde la Lune à l'horizon, au lever comme au coucher, elle semble plus grande que lorsqu'on l'observe plus haut dans le ciel. Le phénomène, l'illusion lunaire (moon Illusion), se produit également pour le Soleil. C'est vraiment une illusion d'optique, car le diamètre angulaire de la Lune ne varie pas au cours d'une soirée1.

JSN Tendo template designed by JoomlaShine.com